Le Burger veggie, galère la galette ! #back2blog

Je suis conscient que le Burger végétarien peut paraître comme une aberration. Je suis entièrement d’accord avec ça lorsqu’il s’agit de Burger veggie où l’on tente de donner à la galette un goût de viande. Si je ne mange pas de viande depuis 23 ans, ce que j’aime à répéter parce que ce n’est pas par effet de mode, c’est parce que je n’aime pas le goût de la viande.

Il a fallut du temps pour voir arriver des Burger veggie dans les chaînes de fast-food à l’époque où les restos branchés proposant des Burger de qualité n’existaient pas encore. Donc petit, je commandais des HappyMeal sans viande. Le mec de McDo regardait mes parents de manière bizarre mais il s’exécutait. Pain, ketchup, cornichon, c’était pas très bon mais j’avais mon jouet.

Aujourd’hui, c’est plus facile mais c’est pas toujours meilleur. De la galette de légumes congelée à la galette de lentille, en passant par une simple tranche de tofu, il y a de tout et de rien. Mes premières bonnes expériences de Burger veggie je les ai faites aux Etats-Unis. Pourtant on m’avait prévenu. On m’avait dit que j’allais me faire ch*** au pays de la bidoche. Je suis rentré en ayant mangé les meilleures Burger veggie que je n’ai jamais mangé. Un signe ? Deux deux de mes restos préférés ont fermé. Empire Diner, NY / 8oz Burger, LA. Reste ouvert le Jimmy’s Burger Shack, qui se trouve à la sortie de Penn Station.

Ici, en Suisse, j’ai de la chance. Holy Cow propose le meilleur veggie Burger. A l’américaine mais avec des produits made in CH. Il est tellement bon que même mes amis carnivores le mange. Et malheureusement pour moi et heureusement pour eux, ni le Zoo Burger, ni Inglewood ne leur arrivent à la cheville. Je préfère quand même le Burger au Tofu du Zoo Burger à la galette de légumes d’Inglewood. Le Remor lui, propose une galette de Quinoa.

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Chiffre du jour: la Suisse est le pays « européen » qui compte le plus de végétarien (9%). Pourtant, on est loin d’avoir une offre variée et riche comme peuvent l’avoir nos amis anglais ou allemands. Et on est vraiment très loin derrière nos américains.

Si je parle du burger c’est parce que c’est un bon cas pour voir la créativité des restos. Souvent, le plat végétarien, quand il y en a un, c’est des pâtes, ou un risotto ou une salade de chèvre chaud. C’est parfois un peu déprimant. Et quand il y en a pas je demande « la surprise du chef ». Il faut voir l’embarras du serveur ou de la serveuse. « Je vais voir ce que je peux faire ».
Parfois ça marche. On sent que le chef accepte le challenge et c’est du coup un vrai régal.

« Le lundi j’peux pas, j’ai cuisine ». #back2blog

Je n’ai jamais été un téléspectateur assidu. Je ne me suis jamais mis devant ma télé tel jour à telle heure pour suivre tel programme. La seule fois que ça m’est arrivé c’était pour regarder MacGyver. J’étais fan (oui j’avais la coupe mullet, c’était les 90s bordel.)

Aujourd’hui, mes rendez-vous télévisuel se font au gré de mon emploi du temps. Exception faites – évidemment – pour quelques courses de vélos.

Je ne sais pas pourquoi j’ai omis de mettre CUISINE dans les thèmes de ce blog.  J’adore la cuisine et j’adore cuisiner. D’ailleurs je pense que la première fois que j’ai du cuisiner cela devait probablement être avec un couteau suisse lors d’une ballade familiale où je me prenais pour le héro susnommé.

Mais ma première expérience de cuisinier à proprement parlée je m’en souviens encore. Avec mon pote de l’époque nous avions voulu faire des pâtes par nous même voulant ainsi préserver sa jeune fille au pair malade. Une casserole, de l’eau, on a tout mis en même temps, attendu que ça bout, égoutté, ketchupé, bref… c’était pas très bon.

Après, ça a changé. Faut dire qu’avec la Mamma j’étais à bonne école. Risotto, pasta et crème Budwig une cuisine généreuse et raffinée, respectueuse de mes convictions végétarienne (voilà un sujet pour un prochain billet, tieuh c’est facile). Ça m’a donné envie. Alors quand à l’école on a eu la possibilité de prendre des cours, j’étais tout content.

Et c’est parce que j’aime la cuisine que le lundi soir, depuis maintenant 3 ans, à cette époque de l’année, je pose mon cul sur mon canapé suédois et je regarde Top Chef. Faut dire que l’émission est bien foutue. Les épreuves sont supers, le jury est super, les candidats sont supers.

Les deux premières années j’ai eu un peu honte d’avoir un rendez-vous hebdomadaire avec ma télé. Mais cette année, tout a changé. Mes amis regardent Top Chef, mes contacts facebook/twitter regardent Top Chef et tout le monde a son mot à dire sur un candidat ou sur une recette. D’ailleurs, M6 l’a bien compris puisqu’ils ont bien intégré les medias sociaux avec contenu exclusif et discussion en live. Nous voilà donc loin de l’expérience solitaire.

Sauf que chatter, tweeter pendant Top Chef nous éloigne de l’essentiel : la bouffe. Parce que ce qu’on veut nous aussi c’est du croquant, de l’engagement, des traceurs, de la texture… Du coup, pendant Top Chef, je suis devant les fourneaux et je fais péter les petits plats et les bonnes bouteilles. Bonne app’ !